Quelles cuisines pour demain ?

photo- JEFF-PACHOUDQuelles cuisines pour demain ?, c’est la question que posera le journal Le monde dans le cadre du « Monde Festival ».

Pour y répondre, 2 chefs, Pierre Gagnaire et Tatiana Levha et un Anthropologue et sociologue de l’alimentation, Jean-Pierre Poulain.
Miam!

Ça se passera le samedi 26 septembre, de 12 heures à 13 heures, au Palais Garnier à Paris et voici le dossier de Presse:

Avant d’être une obsession médiatique moderne, la cuisine est d’abord une nécessité vitale. C’est l’acte de rendre les aliments comestibles pour l’homme, dont la France a su faire tout un art : la gastronomie.

La cuisine, c’est aussi du plaisir, des émotions, des échanges, des mythes et des rêves partagés. Mais en temps de crise alimentaire, environnementale et climatique, quel devient le rôle de cette gastronomie ? Quelles sont les responsabilités modernes des cuisiniers ? Quels enjeux sociaux, économiques et politiques se jouent aujourd’hui autour des fourneaux ? La cuisine, les cuisines, peuvent-elles changer le monde ? Et quelles cuisines ?

Ces questions seront abordées au cours d’une table ronde animée par Camille Labro au Palais Garnier (Grand Foyer), samedi 26 septembre, de 12 heures à 13 heures.
INTERVENANTS

Pierre Gagnaire
A 65 ans, Pierre Gagnaire est sans doute l’un des chefs les plus révérés de la scène culinaire mondiale. A la tête du restaurant éponyme rue Balzac, ainsi que de dix établissements à l’étranger, le chef triple étoilé n’a de cesse d’explorer les confins des associations de saveurs, oscillant entre haute technicité, complexité des structures et épure des goûts. « Je veux mettre dans ma cuisine du sentiment et de l’intelligence. L’homme a besoin de poésie, de tendresse et de choses bien faites. »

Tatiana Levha
Elle a 30 ans tout rond et le regard en point d’interrogation. Issue d’une mère philippine installée à Paris, et d’un père français parti vivre à Bangkok, elle incarne un métissage plein d’énergie. Elle a affûté ses couteaux chez des très grands (Pascal Barbot, Alain Passard), avant d’ouvrir, l’année dernière, sa propre enseigne, Le Servan, un bistrot de quartier, dans l’Est parisien, où elle concocte une cuisine généreuse, aussi explosive que subtile. Une grande de demain, qui se considère simplement comme « une ouvrière ».

Jean-Pierre Poulain
Anthropologue et sociologue de l’alimentation, professeur à l’université du Mirail, il est titulaire de la chaire « Food Studies », créée conjointement par les universités de Kuala Lumpur et de Toulouse. Auteur de nombreux ouvrages (Dictionnaire des cultures alimentaires, Manger aujourd’hui, Histoire de la cuisine et des cuisiniers), il préside également le comité d’experts de la Fondation Nestlé France, et estime que « la modernité alimentaire et les crises qui l’accompagnent sont des lieux de lecture privilégiés pour comprendre les mutations sociales contemporaines. »

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Pour répondre aux ronchons qui ne manqueront pas de nous faire remarquer que cela se passe à Paris et pas à Tours, nous rappellerons que la thématique d’Oazar est, certes la Touraine, mais aussi le bien vivre, dont la gastronomie fait partie.

Photo : Jeff Pachoud

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